5. Les conditions d'hygiène

Les conditions sanitaires à l’intérieur des camps sont extrêmement mauvaises : latrines, douches et lavabos en nombre insuffisant, pas de savon, linge changé très rarement. Il est très difficile pour les déportés de garder un minimum d’hygiène. La vermine, comme les poux, et les maladies, comme le typhus, font des ravages parmi les déportés.

Les maladies contagieuses sont très fréquentes et nécessitent d’être soignées, mais les moyens sont très limités voire inexistants.

A travers leurs témoignages, les déportés rendent hommage au corps médical qui, avec très peu de moyens, les a aidés du mieux qu’il pouvait. Les exemples sont nombreux. Dans son ouvrage Martyrs poitevins, un parmi tant d’autres, Henri Auroux raconte l’admirable action du Dr Chabaud, au camp d’Hinzert, qui se dévoue sans compter pour ses camarades.

Un déporté raconte dans un interview sur le site de Dominique Natanson, que la seule façon de garder un minimum d'hygiène corporelle était de s'uriner sur les mains pour les laver.

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