3. La religion

L’abbé Bonnin, du réseau Renard, organise au camp de Gross-Rosen des confessions clandestines. Ainsi, à l’occasion des célébrations d’un Noël, au Block 10, il fait 150 confessions de prisonniers (lire Martyrs poitevins, un parmi tant d’autre) . Geneviève Anthonioz-de Gaulle explique qu’il est impossible aux Allemands d’enlever la prière aux gens, il est toujours possible de prier dans son coeur. Avec ses camarades, souvent, elles prient à haute-voix dans des coins peu fréquentés (lire Jusqu'au bout de la Résistance, de Bernard Fillaire).

En effet, dans les camps de concentration, plusieurs religions existent, faute de plusieurs croyances : les Juifs notamment, ont des pratiques religieuses très fortes. Ainsi, dans des conditions très difficiles, ils s’efforcent de célébrer le Sabbat.

Dans son livre Personne ne m'aurait cru, alors je me suis tu, Sam braun écrit : "Peut-être que certains ont réussi à survivre grâce en leur croyance en Dieu. Pour moi, Dieu est mort à Auschwitz, mais pour d'autres, ce n'était probablement pas le cas. Ce que moi j'appelle l'espérance, c'était sans doute la forme que prenait leur espérance à eux."

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