2. Le chant et la musique

On ne chantait pas beaucoup dans les camps, mais cela arrivait. Ces chants étaient très variés puisque des gens de toutes les nationalités étaient réunis là.

A Auschwitz, il y avait un orchestre qui jouait de façon obligatoire en particulier au départ pour le travail, lors de l'arrivée de convois et lors de certaines exécutions en plein air.

Le pianiste Wladyslaw Szpilman, qui travaillait à la radio polonaise, fut, comme tous les Juifs, enfermé dans le Ghetto de Varsovie dès 1940. Il y gagna sa vie en jouant dans les cafés alors que montaient, autour de lui, la misère et le désespoir, en attendant les grandes rafles.

Les chants étaient très importants : ils soudaient la population, lui donnaient du courage et amenaient une certaines joies profonde comme certains chants de Noël ou les hymnes nationaux.

- Hymne juif, extrait célèbre en hébreux :     - Adaptation de l'hymne juif en français :

Avir arim tsalut kayayin                         Tant qu’au fond de l’âme, les juifs en tous lieux

Vere'akh oranim                                           gardent la flamme de retourner chez eux,

Nisa beru'akh ha'arbayim                                alors cette espérance s’accomplira ;

Im kol pa'amonim                                             malgré l’errance jamais ne mourra.

Yerushalayim shel zahav                                   L’espoir de vivre au pays promis,

Veshel nekhoshet veshel or                              d’y vivre libre après 2 000 ans d’exil,

Halo lekol shirayikh ani kinor                            d’habiter enfin sur la terre d’Israël,

Yerushalayim shel zahav                                    en paix, à Sion, Jérusalem

 

                   Hymne juif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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